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/ cahier n°1
/ daniel johnston / juin 2007 / 36 pages couleur / format: 17x22
cm / 8,50
/ isbn n° 978-2-9515237-1-5 /
Les 32 dessins qui composent ce cahier ont été
réalisés par Daniel Johnston au cours de l'été
2006. Une période à la fois délicate - Daniel
se remettait alors d'une nouvelle période d'instabilité
psychologique - et pleine d'enthousiasme, grâce à
la reconnaissance de son oeuvre graphique présentée
quelque mois plus tôt dans le cadre de la prestigieuse
Biennale du Whitney Museum de New-York. Les familiers de sa production
y retrouveront les obsessions habituelles de l'artiste et sa
galerie de personnages récurrents, les néophytes
découvriront un univers tourmenté où le
Bien - des super-héros improbables flanqués de
sympathiques petites créatures - livre un combat sans
pitié contre le Mal - en vrac et dans le désordre
: Satan, les nazis, les "tentatrices" ... La principale
victime collatérale de cette lutte étant Daniel
lui-même, à travers ses autoportraits particulièrement
poignants. |
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![© arts factory [ éditions ]](images/cahierdj_presse4_290.jpg) |
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Figure culte de la scène
musicale alternative américaine, admiré et soutenu
par Sonic Youth, Larry Clark, feu Kurt Cobain ou encore David
Bowie, Daniel Johnston est considéré comme le père
putatif de l'Anti Folk et écume depuis des années
les festivals plus ou moins underground de la planète,
apportant avec sa candeur et ses incroyables mélodies
une fraîcheur inhabituelle sur la scène musicale.
Souvent assimilé à un artiste brut de la pop music
- il fait face depuis ladolescence à de sérieux
troubles psychologiques ayant à la fois accéléré
et perturbé son parcours créatif - Daniel enregistre
ses premières chansons sur des cassettes auto produites
au tout début des années 80. Il compose et dessine
à ce moment là depuis de nombreuses années,
notamment pour impressionner Laurie, un amour contrarié
qui lobsède depuis le lycée et qui est encore
aujourdhui un des sujets centraux de son uvre, au
coté des Beatles, Brian Wilson et Jack Kirby auxquels
il voue un véritable culte. |
![© arts factory [ éditions ]](images/cahierdj_presse3_290.jpg) |
![© arts factory [ éditions ]](images/cahierdj_presse7_290.jpg) |
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Le bouche à oreille aidant,
Daniel Johnston est passé des enregistrements lofi de
ses débuts à des albums proposant une production
plus élaborée à linstar de «
Rejected Unknown (1999) et « Fear Yourself » (2002)
. « Discovered / Covered » (2004), rassemble sur
un double CD les versions originales de ses classiques, couplées
à des reprises par Beck, Tom Waits ou Mercury Rev. Les
compilations « Welcome to my world » (2006) et «
Lost and found » (2006) ont accompagné la sortie
au cinéma et en DVD du film de Jeff Feuerzeig «
The Devil and Daniel Johnston » (prix du meilleur réalisateur
au Festival de Sundance 2005), familiarisant ainsi une audience
plus large à son univers. |
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![© arts factory [ éditions ]](images/cahierdj_presse8_290.jpg) |
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Salué par le monde de lart
contemporain pour son univers pictural, véritable hommage
aux super héros qui ont bercé son enfance, Daniel
Johnston est encore plus prolifique avec les stylos feutres qu'au
piano. Comme pour ses chansons, la vie et les dessins de Daniel
Johnston sont indissociables. Ses images - défilés
obsessionnels de Captain America, Casper le fantôme et
autres blondes californiennes souvent aux prises avec des forces
maléfiques - évoquent une mythologie toute personnelle
qui dépasse largement le cadre individuel pour symboliser
la schizophrénie de la société américaine
dans son ensemble. Une société violente, à
la fois puritaine et hyper sexualisée que Daniel, éternel
outsider, observe et commente avec une touchante naïveté.
De nombreuses expositions ont présenté son travail,
citons parmi les plus marquantes : « Excuse me Im
Famous » (Paris 2005 / Galerie Arts Factory) , «
Daniel Johnston at the Clementine Gallery » (New-York,
2006), « Whitney Museum Biennial » (New-York, 2006). |
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